Depuis toujours,
un besoin profondément ancré :
le besoin de me
sentir reliée.
À la nature, au vivant, aux autres. Ce fil conducteur a traversé toute ma vie — et il est aujourd'hui au cœur de chaque soin que je propose.

Mon parcours
Enfant, il y avait déjà cette fascination pour le monde naturel — et par-dessus, une frustration : ne pas savoir comment créer (et vivre) ce lien vraiment.
Avec le temps, cette quête s'est tournée du monde animal et végétal vers l'humain.
Mes études en histoire de l'art, et particulièrement mon intérêt pour les cultures traditionnelles et l'art indien, m'ont offert un premier langage. À travers les images, je cherchais à percevoir ce qui ne se voit pas à l'œil nu : les croyances, les symboles, les manières d'habiter le monde et d'habiter son corps.
Mais quelque chose restait en suspens.
Au moment de choisir une direction professionnelle, une évidence s'est imposée : je ne pouvais pas avancer sans mieux me connaître.
Alors je suis partie.
Pendant plusieurs années, j'ai voyagé — rencontrant des cultures, des individus, des parcours, des façons d'être radicalement différentes. Et j'ai compris quelque chose d'essentiel : nous traversons souvent les mêmes épreuves, mais nous ne les vivons jamais de la même manière. Ce que l'un vit comme une contrainte, l'autre le vit comme une liberté. Ce qui soulage l'un ne fait rien pour l'autre.
C'est là qu'est née mon envie d'accompagner — en partant toujours de la personne, jamais d'un modèle.
Ma rencontre avec l'Ayurveda
À mon retour, je me suis tournée vers le massage. Et très naturellement, c'est vers l'Inde que je suis revenue — ce pays qui avait déjà profondément marqué mon parcours. C'est ainsi que l'Ayurveda est entrée dans ma vie.
Presque sans l'avoir cherché. Avec une évidence rare.
Ce qui m'a touchée dès le début dans cette approche, c'est la place qu'elle redonne à chacun dans sa propre santé. L'Ayurveda ne cherche pas à apaiser des symptômes en surface — elle invite à remonter à la source, à comprendre ce qui, en profondeur, a créé un déséquilibre. Elle part du principe que nous sommes pleinement acteurs de notre santé, pas spectateurs.
Elle reconnaît aussi ce que j'avais pressenti dans mes voyages : nous sommes indissociables de la nature. De ses rythmes, de ses cycles, de ses saisons. Et beaucoup de nos déséquilibres viennent de l'oubli de ce lien.
